Dan Marciano -
Rédacteur
Titulaire d'un Master de droit international, je me suis rendu compte au bout de mon parcours universitaire qu'il était important d'évoluer dans un domaine que l'on apprécie. Du jour au lendemain, j'ai décidé de mettre fin au rêve de mes parents, qui voyaient en moi un futur avocat, pour vivre de ma passion : le sport. Depuis, je couvre les mercatos et l'actualité sportive en essayant d'informer au mieux les lecteurs.
Aujourd'hui sous contrat avec l'OGC Nice, Morgan Sanson a révélé qu'il aurait pu rejoindre l'OL en 2015. Le club lyonnais était alors parvenu à vaincre une concurrence féroce composée d'Arsenal ou encore du PSG. Mais son départ n'a jamais vu le jour en raison d'une terrible blessure survenue lors d'une rencontre face à Toulouse en avril 2015.
Morgan Sanson a évoqué longuement sa carrière au micro de Raphaël Domenach. Pour le média Carré, le milieu de terrain de l’OGC Nice, passé par l’OM, a annoncé qu’il aurait pu signer signer à l’OL en 2015. Le club rhodanien avait pris les devants pour recruter Sanson, également courtisé par Arsenal, mais aussi par le PSG de Laurent Blanc.
Le PSG a sondé Sanson
« Dans le passé, j’avais loupé le train avec Lyon. Avant que je me fasse les croisés. Je suis d’accord avec Lyon. A l’époque, j’avais Arsenal avec Wenger qui avait appelé mes agents. J’avais aussi Paris avec Laurent Blanc. Et je me pète les croisés. Je loupe le train (…) Pourquoi plus Lyon que Paris ? Je n’avais pas le feeling. Parce que aussi ça n’avait pas avancé plus que cela. Le club qui avait vraiment pris les devants c’était Lyon » a-t-il déclaré. Mais juste avant de trouver un accord avec l’OL, Sanson se blesse gravement au genou.
Une seconde chance avec l'OM
« Ça se passe après un match avec les Espoirs. Là, mon agent m’appelle et me dit de venir aux bureaux. Je vais le voir et il écrit sur le tableau : Paris, Lyon et Arsenal. Il me dit : « C’est les clubs qu’on a pour toi. On est en train de discuter, ils ont vu ton match avec les Espoirs, on est en train d’avancer ». Pour moi, c’était un truc de fou. Là, où ça avance le plus, c’est avec Lyon. On s’accorde plus ou moins sur les chiffres, on était en phase. Vraiment, ça se faisait. . Et puis le match face à Toulouse arrive et je me fais les croisés. Ça a été un premier coup d’arrêt, j’ai pleuré 4-5 jours sans m’arrêter. Je l’ai très mal vécu » a confié Sanson. Alors, lorsque l’OM est arrivé quelques mois plus tard, la réponse est vite tombée : « Quand Marseille arrive, je n’hésite pas. Marseille, c’est top, j’y vais ».