La conférence de presse de Luis Enrique a également pris une tournure plus humaine avec son long développement sur la panenka ratée de Brahim Diaz en finale de la CAN 2025. « Aujourd'hui on a parlé de ça dans le bus. Tout le monde parle de Brahim mais je me rappelle de Zidane, Zidane qui est Dieu sur le plan du foot, il a fait ça en finale du Mondial. » Luis Enrique rappelle aussi les précédents de Sergio Ramos, avant d’élargir son propos. « Si tu marques une panenka, tout le monde applaudit. Mais si tu rates, il y a beaucoup de commentaires mauvais. » Luis Enrique insiste sur les valeurs : « Brahim Diaz est un joueur magnifique… C'est un joueur exceptionnel et une très bonne personne. (…) Que tu gagnes ou que tu perdes, il ne se passe rien (de grave), c'est un sport. » Une prise de position forte, fidèle à la vision humaniste de Luis Enrique.
Enfin, Luis Enrique s’est exprimé sur l’impact de la CAN, notamment concernant Achraf Hakimi et Ibrahim Mbaye. « C'est la vie. (…) Ce n'est rien de particulier, c'est la vie. » Une réponse pragmatique, sans polémique. Luis Enrique en profite pour féliciter les protagonistes : « Là le Sénégal a gagné et il faut féliciter le champion. Il faut aussi féliciter les Marocains. Je dois valoriser le travail de Hakimi comme joueur. » À la veille de Sporting-PSG, Luis Enrique a donc livré un discours dense, parfois déroutant, mais profondément cohérent avec sa philosophie. Une sortie surprenante, à l’image d’un entraîneur qui refuse les discours convenus à l’approche d’un rendez-vous européen majeur.