Pour faire passer son message, Alonzo replonge trente ans en arrière. Direction Marseille. Même âge. Même inconfort. Même rejet du vestiaire.
« J’ai le même âge que Lucas Chevalier quand je débarque à Marseille et, comme lui, il n’y a rien qui va. C’est là que Gérard Gili débarque comme entraîneur, il m’attrape un lundi maintenant et me dit : "Tu sais, Jérôme, le vestiaire, il n’en peut plus de toi. Tu fais pas un arrêt…" », a-t-il lancé.
Le ton est donné. Alonzo décrit un vestiaire dur, sans indulgence, et un ultimatum clair posé par Gérard Gili.
« Il me dit : "le vestiaire n’en peut plus de toi. Et dans un mois, je ne pourrai plus rien faire pour toi. Mais si tu veux, je peux t’apprendre et t’accompagner pour devenir le gardien de but de l’OM. Et gardien de but de l’OM, ce n’est pas rien. Il y aura un avant et un après. Si tu veux, je t’aide. Sinon, dans un mois, c’est fini pour toi" », a ajouté l’ancien portier de l’OGC Nice.