Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.
L’été dernier, le PSG décidait de laisser partir une de ses stars, très importante dans le sacre en Ligue des champions, remplacée par un joueur recruté contre un montant estimé à 40M€ et désormais sur le banc. Une situation qui pourrait être un problème à l’avenir pour le club de la capitale selon le journaliste Daniel Riolo.
De retour en tant que titulaire mercredi face à Newcastle (1-1) en Ligue des champions, Matvey Safonov a de nouveau été préféré à Lucas Chevalier dimanche soir pour le déplacement du PSG sur la pelouse de Strasbourg (1-2). L’international russe (17 sélections) a encore été décisif, repoussant le penalty de Joaquin Panichelli à la 20e minute alors que les deux équipes étaient à égalité.
Safonov, le « meilleur » gardien de Luis Enrique sur penalty
« J’ai eu beaucoup de gardiens dans ma vie d’entraîneur qui ont arrêté des tirs au but. Mais lui, c’est le meilleur que j’ai eu dans ce domaine. Sa capacité à deviner le côté, la place choisie, où le tireur va frapper, c’est très important », a salué Luis Enrique après la rencontre. Ce qui en revanche ne fait pas les affaires de Lucas Chevalier, destiné à être le remplaçant de Gianluigi Donnarumma l’été dernier au moment de son arrivée au PSG en provenance du LOSC contre 40M€.
« Si au final tu te retrouves à jouer avec Safonov, qui n'est pas un crack, j'espère que ça va bien tourner »
« Je dis ça du bout des lèvres parce que je ne veux surtout pas aller à l'encontre de tous les évangiles. Si avoir foutu dehors Donnarumma te conduit à avoir Chevalier sur le banc et Safonov en titulaire, pourvu que la grâce continue d'accompagner cette équipe et que l'évangile ne soit pas désacralisé », a réagi Daniel Riolo dans l’After Foot sur RMC dimanche soir. « Si au final tu te retrouves à jouer avec Safonov, qui n'est pas un crack, j'espère que ça va bien tourner parce que j'ai l'impression qu'on a quand même fortement oublié que l'année dernière au-delà du travail insensé du coach, des joueurs, de toute la grâce qui entourait cette équipe, le rôle de Donnarumma a été capital. »