Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités
C'est l'un des moments forts de l'histoire du championnat que les Marseillais ne sont pas prêts d'oublier. Et le PSG en est la cause. La rivalité entre les deux clubs ne datent pas d'hier et dans les années 1990, cela avait même coûté un titre à l'OM.
C'est évidemment l'un des dénouements les plus inoubliables de l'histoire de la Ligue 1. En 1999, l'OM et les Girondins de Bordeaux sont au coude-à-coude à la dernière journée, mais alors que les Marseillais font le boulot en s'imposant contre le FC Nantes, ils doivent espérer que leur rival ne s'impose pas dans le même au Parc des Princes. Mais alors que le PSG tient tête aux Bordelais, un but de Pascal Feindouno en toute fin de match va sceller l'affaire (3-2). Un moment inoubliable pour le président de l'époque Jean-Louis Triaud.
💬 "Honnêtement je pense que certains joueurs ont lâché le match oui" Mickaël Madar et notre invité Lilian Laslandes reviennent sur PSG / Bordeaux 1999 dans #Jplus1 pic.twitter.com/n1bUfa5Kxy
— King Of Ze Day (@KingOfZeDay) January 22, 2018
Triaud savoure encore le titre de 1999
« Les titres sont évidemment de très bons souvenirs. Mais, quand j’y pense à posteriori, je n’ai pas le souvenir de joies extraordinaires. Pour vraiment profiter d’un titre, il faudrait qu’en début de saison, je sache qu’on va être champion, sinon c’est surtout beaucoup de stress ! En 2009 comme en 1999, on a été sacrés champions lors du dernier match de la saison », confie-t-il auprès de Vintage de l’Union des Grands Crus de Bordeaux, avant de se concentrer sur le titre de 1999.
«Un moment assez savoureux»
« Le titre de 1999 acquis à la dernière minute au Parc des Princes grâce à un but de Pascal Feindouno, au nez et à la barbe de Marseille a été un moment assez savoureux. L’année précédente, notre coach Roland Courbis avait quitté Bordeaux en me disant : "écoute, j’aime beaucoup Bordeaux, mais je pars pour Marseille parce que c’est un grand club. Je sais que là-bas j’ai des chances de gagner des titres". A la fin de la saison, ils finissent seconds derrière nous évidemment (rires) », ajoute Jean-Louis Triaud, qui peut donc remercier le PSG.