Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.
Cela fait bientôt trois ans que Luis Enrique est arrivé sur le banc du PSG. Et clairement, le coach espagnol a parfois été critiqué pour sa relation souvent tendue avec les journalistes. Pourtant, l’un d’entre eux a tenu à saluer la franchise du technicien parisien face à la presse. Explications.
La saison passée, Luis Enrique avait fait polémique avec le PSG. Face à la journaliste Margot Dumont, l’entraîneur espagnol avait refusé d’expliquer sa tactique, affirmant que les journalistes ne la comprendraient pas. Depuis toujours, la relation qu’entretien le coach de 55 ans avec la presse est pour le moins tendue. Cependant, si cette dernière semble s’être améliorée cette saison, Grégory Schneider lui, estime au moins que Luis Enrique ne fait pas de faux semblant.
🚨 Luis Enrique 🇪🇸 sur Nasser Al-Khelaïfi : « 𝗢𝗡 𝗔 𝗧𝗥𝗢𝗨𝗩𝗘́ 𝗜𝗟 𝗬 𝗔 𝟯 𝗔𝗡𝗦, 𝗨𝗡 𝗖𝗟𝗨𝗕 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝗟𝗔 𝗩𝗢𝗟𝗢𝗡𝗧𝗘́ 𝗗𝗘 𝗧𝗢𝗨𝗧 𝗚𝗔𝗚𝗡𝗘𝗥. 🏆❤️💙
La direction sportive est de très haut niveau. Je souhaite au président encore beaucoup de matchs dans ce… pic.twitter.com/SkHJOnRW7U
— Actu Foot (@ActuFoot_) April 21, 2026
Luis Enrique très franc face à la presse
« Il y a quelque chose que, personnellement, j’apprécie chez lui en tant que journaliste : une forme de franchise. C’est-à-dire que, par exemple, il ne fait pas semblant de nous aimer », a ainsi confié le journaliste de Libération dans des propos relayés par Média Foot. Pour Grégory Schneider, Luis Enrique se différencie de certains entraîneurs de Ligue 1 notamment, qui font preuve d’une certaine hypocrisie envers ses confrères.
« Il ne fait pas semblant d’aimer les journalistes, il ne fait pas semblant de les estimer »
« Il ne fait pas semblant d’aimer les journalistes, il ne fait pas semblant de les estimer. Je connais beaucoup de coaches qui ne pensent pas beaucoup de bien des journalistes souvent pour des raisons qui s’entendent : ils nous trouvent un peu lacunaires dans notre connaissance du foot, un peu définitifs. Mais ils le cachent. Luis Enrique dit les choses à peu près comme il les voit, ou, en tout cas, il ne peut pas les cacher sur 8 à 10 minutes de conférence de presse. J’apprécie cela, parce que ça donne une impression de vérisme, de réalisme », conclut ce dernier.