« Quand on a annoncé le nom de l'arbitre, j'ai vu qu'il était suisse alémanique. J'ai trouvé ça assez particulier. À la mi-temps, il ne parlait qu'en allemand avec les joueurs de Dortmund », s'était alors indigné le président de Lille, Olivier Letang, rendant ainsi indirectement l'arbitre responsable de l'élimination de son équipe.
Pourtant, Schärer connaît la pression de l’autre côté du terrain : à 37 ans, il a lui-même été joueur, réputation de « rebelle » en prime, comme le rappelle le Tagesanzeiger. « J’étais un cas difficile, vraiment terrible », assume-t-il.