Le journaliste de RMC n'apprécie pas les propos de certains supporters du PSG qui estiment qu'Antoine Kombouaré est trop agressif lors de ses conférences de presse avec le Paris FC. L'occasion pour Daniel Riolo de mettre un petit tacle à Luis Enrique.
Daniel Riolo se fait souvent chambrer pour ses propos sur Luis Enrique, le journaliste ayant même qualifié à une époque le technicien parisien de « Gifi les idées de génie » en raison de ses choix qu'il contestait. Sauf que depuis, le technicien espagnol a mené le PSG à la victoire en Ligue des champions, et peut encore rêver de gagner la C1 cette saison. Le calme est donc revenu dans la relation entre Daniel Riolo et Luis Enrique, même si visiblement tout n'est pas réglé. Pour preuve, au lendemain d'une conférence de presse d'Antoine Kombouaré avant le match Paris FC-Brest durant laquelle l'ancien joueur et entraîneur du PSG a répondu à une question sur PSG-Bayern de manière caustique : « Qu'est-ce que j'en ai à carrer du PSG, je suis en train de vous parler d'une défaite face à Lille » avant de dire tout de même qu'il s'était régalé. De même, AK a refait le numéro du tutoiement avec le même journaliste que la semaine passée. De quoi agacer certains supporters du Paris Saint-Germain sur les réseaux sociaux.
Riolo vs Luis Enrique, on remet ça ?
Pour Daniel Riolo, l'occasion était belle de rappeler que ces mêmes supporters du Paris SG refusaient que Luis Enrique soit critiqué quand il faisait la même chose. « Tous les quatarix qui veulent qu’on dise que AK en conf de presse a été minable. Pas de souci. Il l’a été. Mais alors on oublie le clubisme et on le dit de tous les coaches. On trouve pas ça génial qd c’est « son » coach qui le fait hein. On est bien ok et donc bonne journée », a lancé le journaliste de RMC, qui pense qu'il y a deux poids deux mesures dans ces critiques. De quoi forcément remettre une pièce dans la machine sur les réseaux sociaux, où Daniel Riolo ne laisse jamais personne indifférent avec des prises de position souvent détonnantes et toujours clivantes.