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Hugo Lloris pour remplacer Lucas Chevalier : C'est validé dans l'After Foot

Arthur Montagne -

Journaliste

Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Alors que Lucas Chevalier pourrait rater la Coupe du monde à cause d'une récente blessure, l'équipe de France va devoir trouver un nouveau troisième gardien de but. Dans cette optique, l'hypothèse d'un retour d'Hugo Lloris a circulé, et cela semble convenir à Lionel Charbonnier, qui connaît parfaitement ce rôle.

C'est un problème auquel Didier Deschamps ne devrait pas s'attendre à être confronté. En effet, après la blessure de Lucas Chevalier avec le PSG, l'équipe de France cherche son troisième gardien pour la Coupe du monde derrière Mike Maignan et Brice Samba. Un choix compliqué sachant qu'Alphonse Areola ne joue plus à West Ham et que des joueurs comme Robin Risser (RC Lens) ou encore Jean Butez (Côme) sont moins en vue. Par conséquent, l'option d'un retour d'Hugo Lloris serait à l'étude. Un profil validé par Lionel Charbonnier qui connaît parfaitement le rôle particulier de troisième gardien qu'il a assumé lors de la Coupe du monde 1998.

Charbonnier valide le retour de Lloris

« Nous avons de gros soucis de formation et nous n'avons pas de 3e gardien au niveau, car le 3e ne doit pas être une pipe, c’est l’un des meilleurs gardiens français, il doit être dans le top 10 minimum. Ça ne me déplairait pas », lâche-t-il sur le plateau de l'After Foot sur RMC, avant de poursuivre.

«Ça ne me déplairait pas»

« Déjà, c’est pas à nous de choisir ni au sélectionneur, je pense qu’il va lui demander s’il serait ok d’être remplaçant, lui qui a toujours été titulaire, et il dit oui ou non. Connaissant l'homme, je pense qu'il accepterait de revenir pour aider l’équipe encore une fois, lui n’a pas d’égo. Généralement, les gardiens de but, ça se passe très bien quand c’est comme ça, et en plus il est très performant. (…) On s’appuie sur un mec qui connaît le métier, qui est aux États-Unis, qui a des bonnes performances, qui est leader », ajoute Lionel Charbonnier.

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