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«On se posait des questions» : Un consultant retourne sa veste sur Luis Enrique

Arthur Montagne -

Journaliste

Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Nommé entraîneur du PSG en 2023, Luis Enrique n'a pas tout de suite convaincu tout le monde, bien au contraire. Mais le technicien espagnol a toutefois inversé la tendance lors de la seconde partie de la saison dernière avec notamment la victoire en finale de la Ligue des champions. Benoit Trémoulinas a donc changé d'avis.

Les débuts de Luis Enrique sur le banc du PSG n'ont pas été faciles, et ont surtout été vivement critiqués. Cependant, le technicien espagnol a inversé la tendance grâce à une année 2025 absolument folle. Benoit Trémoulinas reconnait ainsi qu'il a changé d'avis sur Luis Enrique au fil des mois.

Trémoulinas a changé d'avis pour Luis Enrique

« Est-ce qu’il m’épate encore ? Il a réussi à transformer le football français malgré tout parce que ce qu’il est en train de faire, on ne l’avait pas vu auparavant. Au début, on ne comprenait rien, il nous mettait des compositions un peu farfelues, on se posait des questions, on avait des doutes, mais lui savait… Il disait "vous verrez". Aujourd’hui, il a tout le monde, il n’a plus aucun blessé. Alors, il y a une part de chance, mais je pense qu’il y a aussi une grosse part de travail et de management », confie-t-il sur le plateau de L'EQUIPE de Greg avant de poursuivre.

«On se posait des questions, on avait des doutes, mais lui savait»

« Il a un staff autour de lui qui travaille, et ils sont capables de le faire 24h/24. Même après la Coupe du Monde des Clubs, déjà ils travaillaient sur le programme de l’année pour être prêt à partir de mars, avril, et finir en boulet de canon. Alors, je le redis, il y a une part de chance avec les blessures, mais ils ont quand même plutôt bien géré tout ça. On se posait pas mal de questions il y a quelques mois, si Paris allait être Champion, Lens est derrière… Ca y est, c’est terminé. Pour terminer, il a réussi à inculquer à ce groupe le travail et la gagne, la culture de la gagne. Quand on voit le Ballon d’Or aujourd’hui qui est avant-centre mais qui joue pour ses coéquipiers, qui défend comme un chien à chaque match… C’est ce qu’il a réussi à faire : un collectif », ajoute Benoit Trémoulinas.

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