Mercredi soir, le PSG avait un plan bien défini et l'a exécuté de manière quasi parfaite : priver le Bayern de sa construction du jeu grâce à un pressing individuel intense, laisser Kvaratskhelia et Doué libres pour la contre-attaque, et compter sur Dembélé pour assumer des responsabilités défensives supplémentaires. L’ouverture du score signée Kvaratskhelia dès la 3^e minute, suite à une faille défensive exposée par Enrique, a immédiatement mis les Parisiens en position de force. Libérés de la nécessité de courir après le score, ils ont pu gérer la rencontre avec sang-froid, malgré une possession limitée à 34 %.
Prochain rendez-vous le 30 mai, en finale contre Arsenal. Arsenal, dont la philosophie de jeu diffère fondamentalement de celle du Bayern, devrait adopter une approche opposée : alors que les Allemands laissaient des espaces en pressant haut et de manière agressive pour récupérer le ballon dans les zones avancées, l’équipe de Mikel Arteta défend de façon compacte, monte peu et assure une supériorité numérique derrière. Les espaces dont Kvaratskhelia a si impitoyablement profité mercredi seront donc bien plus rares à Budapest.
Le PSG devra donc trouver une autre solution fin mai. Mais ceux qui ont suivi les deux dernières sorties du club de la capitale savent qu’Enrique ne se présente jamais sur le banc sans un plan.
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