Qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions après son exploit face à Liverpool, le Paris Saint-Germain est encensé partout en Europe. Une situation difficile à vivre pour les supporters de l’Olympique de Marseille.
Le Classique tombe mal pour l’Olympique de Marseille. Alors que les Marseillais ont perdu deux de leurs trois derniers matchs, le Paris Saint-Germain va aborder le choc de dimanche avec euphorie. Les Parisiens ont de quoi se sentir intouchables après leur exploit à Liverpool (0-1, 1-4 tab) mardi en Ligue des Champions. Rien de très encourageant pour les supporters phocéens qui, à l’image de Redouane Bougheraba, vivent mal la réussite du club francilien sur la scène européenne.
🗣💬 "C'est tellement beau de les voir perdre. C'est rare donc jubilatoire pour un Marseillais. Bien sûr qu'on souffre, les larmes coulent à l'intérieur, ça nous fait mal".
Fan de l'OM, l'humoriste Redouane Bougheraba évoque son rapport avec le PSG. pic.twitter.com/nejOM12OTF
— Super Moscato Show (@Moscato_Show) March 12, 2025
« Si j'arrive à soutenir le PSG en Ligue des Champions ? Ecoute, je… C'est là où je bégaye. C'est mon corps qui refuse, a plaisanté l’humoriste marseillais sur RMC. C'est tellement beau et rare de les voir perdre que c'est jubilatoire pour un Marseillais. Là sur les deux matchs (contre Liverpool), ils n'ont pas démérité. Au match aller (défaite 0-1), ils te font 27 occasions. Donnarumma a le bras en mousse, il s'en prend un. Là il fait un match de folie, il arrête tout. Bravo. Il faut féliciter quand c'est bien fait. »
Le PSG suscite de la jalousie
« Est-ce que je souffre ? Bien sûr qu'on souffre. On se cache pour pleurer, mais vraiment. Tu ne le vois pas, les larmes coulent à l'intérieur, ça nous fait mal. Je les ai vus hier (mardi), je traversais la ville de Paris, je voyais tout le monde dans les rues, ça me rappelait la belle époque. Je me suis dit : "ça fait longtemps qu'on n'a pas connu ça, les klaxons sur le Vieux-Port." Mais c'est cyclique, ça va revenir », a positivé Redouane Bougheraba, sans doute inquiet avant la confrontation du week-end.