Le hasard du tirage au sport a placé Aston Villa sur la route du PSG en Ligue des champions. Pour Unaï Emery, c'est forcément un rendez-vous très spécial qui se prépare avec son ancien club.
Comme on se retrouve ! Sept ans après avoir été limogé du Paris Saint-Germain, et après des passages anecdotiques à Arsenal et Villarreal, Unaï Emery s'apprête à retrouver le Parc des Princes. Le mercredi 9 avril prochain, Aston Villa se déplacera en effet à Paris pour le match aller des quarts de finale de la Ligue des champions, et c'est sur le banc des visiteurs que l'entraîneur espagnol s'installera. Un moment forcément très spécial pour Emery, qui reconnaît qu'il ne sera pas insensible à ses retrouvailles avec les supporters parisiens, mais qui n'a pas du tout l'intention de venir faire de la figuration. S'il a bien vu la démonstration du PSG face à Liverpool, le Basque souhaite aller plus loin avec Aston Villa, et pour cela, il n'aura scrupule à faire pleurer les supporters parisiens, lui qui dirigeant Paris lors de la tristement célèbre remontada.
Emery revient à Paris, et il promet du sport
𝐀𝐬𝐭𝐨𝐧 𝐕𝐢𝐥𝐥𝐚 𝐯𝐬 𝐏𝐚𝐫𝐢𝐬 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐆𝐞𝐫𝐦𝐚𝐢𝐧
𝐂𝐡𝐚𝐦𝐩𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐋𝐞𝐚𝐠𝐮𝐞 𝐐𝐮𝐚𝐫𝐭𝐞𝐫-𝐅𝐢𝐧𝐚𝐥 pic.twitter.com/3tBWOARXq0
— Aston Villa (@AVFCOfficial) March 12, 2025
Après la qualification des Villans face à Bruges, Unai Emery a forcément été interrogé sur les deux prochains matchs contre son ancien club, mais il a prévenu tout le monde qu'il n'y avait aucune place pour les sentiments dans une compétition comme la Ligue des champions. « Pour moi, bien sûr, jouer contre le PSG est spécial. Je ne peux pas comparer l’équipe actuelle à celle quand j’étais là-bas. Depuis mon départ, je ne suis pas retourné m’asseoir sur un banc à Paris, je vais revenir au Parc des Princes, c’est fantastique. Jouer un quart de finale de Ligue des champions, c’est fantastique, nous sommes très motivés et très excités. Évidemment que jouer le PSG est difficile, car ils ont montré leur capacité à jouer un football très agressif et ils ont battu la meilleure équipe d’Europe. C’est un énorme défi pour nous, pour les supporters, les joueurs, les coachs… et moi aussi. Mais nous sommes à ce niveau. On peut être fier, mais on en veut plus… », prévient l'entraîneur d'Aston Villa, conscient que c'est une opportunité rare qui se présente pour un club qui a déjà gagné par la Coupe d'Europe des clubs champions, ancêtre de la Ligue des champions, c'était en 1982.