Dan Marciano -
Rédacteur
Titulaire d'un Master de droit international, je me suis rendu compte au bout de mon parcours universitaire qu'il était important d'évoluer dans un domaine que l'on apprécie. Du jour au lendemain, j'ai décidé de mettre fin au rêve de mes parents, qui voyaient en moi un futur avocat, pour vivre de ma passion : le sport. Depuis, je couvre les mercatos et l'actualité sportive en essayant d'informer au mieux les lecteurs.
Ancien joueur du PSG (1998-2003), Laurent Leroy a gardé un excellent souvenir de son ancien entraîneur dans la capitale Philippe Bergerôo. Malgré cette bonne relation, l'attaquant avait très vite quitté, momentanément, le club parisien pour trouver du temps de jeu. Le joueur avait annoncé son prêt au Servette Genève sous la douche.
Durant cinq ans au PSG, Laurent Leroy a connu de nombreux entraîneurs. Si l’attaquant ne souhaite plus évoquer les souvenirs avec Vahid Halilhodžić, il a bien voulu s’épancher sur sa relation avec Philippe Bergerôo. Le technicien n’est resté qu’un an entraîneur principal, mais il avait noué un lien très fort avec l’attaquant. Arrivé pour occuper le rôle de cinquième attaquant, Laurent Leroy avait très vite ressenti le besoin de s’exiler pour trouver du temps de jeu. Il trouvera son bonheur au Servette Genève.
Le PSG perd un gros joueur !
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— le10sport (@le10sport) March 12, 2025
Leroy raconte sa discussion avec Bergerôo
Lors d’un entretien accordé à Farid and Co, Leroy est revenu sur cette décision annoncée sous la douche*. « Je ne veux pas parler de Vahid, ce n’est pas mon préféré. Avant ça, il y avait Philippe Bergeroo. Je me souviens, j’étais dans la douche avec lui. On discutait de tout et de rien. J’étais jeune, j’allais être prêté à Genève. J’avais besoin de temps de jeu. Je suis parti en Suisse et j’ai gagné mes premiers trophées. Et quand je suis revenu à Paris, Bergeroo ne m’a pas lâché. Je l’aimais énormément, je faisais tout pour lui. J’avais pas mal de temps de jeu* » a confié l’ancien joueur.
« A un moment donné, il faut se battre »
Par la suite, Bergerôo a laissé sa place à Luis Fernandez. « Après Luis Fernandez, il m’a gardé, mais avec lui j’étais comme un joker. Je rentrais cinq minutes et à chaque fois je marquais. A un moment donné, il faut se battre parce qu’il n’y a pas de sentiment dans le football. Il était cool avec moi, il me faisait confiance. Tant que l’on me donne la confiance, je me bats sur le terrain » a lâché Leroy.