le **17/03/2025** à **20h10**
Le président Nasser Al-Khelaïfi est pointé du doigt par Adrien Rabiot.
Alors que les banderoles déployées par ses supporters lors du Classique dimanche font polémique, le Paris Saint-Germain assure qu'il ne connaissait pas le contenu de ces messages contre Adrien Rabiot et ses parents. Le club francilien nie toute responsabilité. Mais sa version ne convainc pas Véronique Rabiot.
«P\*te de mère en fils» , «loyauté pour les hommes, trahison pour les p\*tes. Telle mère, tel fils» , «Vero c'est lequel son vrai père ? Dehu, Fiorèse, Cana ou Heinze ?» …
Comme on pouvait s'y attendre, les supporters du Paris Saint-Germain ont dérapé. Lors du Classique remporté (3-1) dimanche, les fidèles du Parc des Princes ont dépassé les limites au moment de s'en prendre au Marseillais Adrien Rabiot, considéré comme un traître.
Rabiot accuse Al-Khelaïfi
Si le milieu de terrain ne s'est pas laissé perturber pendant le match, ces mots blessants l'ont forcément touché. «Insulter une mère, et un père décédé... Tout se paye un jour, a réagi l'ancien Parisien sur Instagram. Vous ne l'emporterez pas au Paradis. Croyez-moi. Nasser, tu peux avoir tout l'argent du monde et même plus, la classe ça ne s'achète pas.» Si Rabiot s'en prend au président Nasser Al-Khelaïfi, c'est sans doute parce qu'il l'estime en partie responsable. La polémique a donc pris de l'ampleur, obligeant le PSG à calmer le jeu.
«Le club condamne fermement toute initiative portant atteinte à la dignité et appelle l'ensemble des acteurs à adopter la même position, afin de garantir des tribunes exemplaires, sereines et respectueuses» , a écrit la direction francilienne dans un communiqué, en certifiant qu'elle ignorait le contenu des banderoles. Ce que confirme le Collectif Ultras Paris auprès de RMC. Blessée et remontée, Véronique Rabiot a pourtant du mal à croire à cette version.
Véronique Rabiot savait…
«Je ne pense pas que ça soit orchestré, mais il y a une part de responsabilité évidemment, on ne peut pas rentrer des banderoles de cette taille sans que ça se sache. Ou alors le club est mal géré, mais on sait très bien que c'était connu à l'avance, a-t-elle dénoncé sur la chaîne L'Equipe. Tout le monde le savait, j'ai reçu des messages sur Instagram où on me disait : « tu verras le traitement qu'on réserve à toi et ton fils. Le père va se retourner dans sa tombe» . »
Pointé du doigt, le PSG se défend également en rappelant que les instances, les élus et associations devraient également se charger d'un problème qui ne concerne pas seulement le Parc des Princes. Le club se souvient par exemple que l'ex-Lyonnais Bradley Barcola n'avait pas été épargné au Groupama Stadium. En attendant, après l'indignation exprimée par le président de la FFF Philippe Diallo ([voir ici](https://www.maxifoot.fr/psg/rabiot-philippe-diallo-s-indigne-foot-430395.htm)), ce sont bien l'OM, Adrien et Véronique Rabiot qui s'apprêtent à porter plainte. Pendant que la commission de discipline se prépare à étudier l'affaire.
Que pensez-vous de l'implication du PSG dans les banderoles contre la famille Rabiot ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» …
Par **Eric Bethsy**, le **17/03/2025** à **20h10**