Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités
Alors que L’EQUIPE a dévoilé les salaires du PSG, Yvan Le Mée s’est offusqué de la gestion du club de la capitale en prenant l’exemple de Randal Kolo Muani qui gagne plus que Lautaro Martinez par exemple. L’agent de joueurs estime donc que certains salaires offerts par le PSG relève de la folie.
Comme chaque année à pareille époque, L'EQUIPE a dévoilé le classement des joueurs les mieux payés de Ligue 1. Sans surprise, le PSG écrase la concurrence en plaçant 12 joueurs aux 12 premières places. Agent de joueurs, Yvan Le Mée a commenté ce classement en critiquant la gestion parisienne. Il prend notamment en exemple le cas Kolo Muani.
«C’est une folie ce qu’ils font au PSG»
« C’est une folie ce qu’ils font au PSG quand tu compares aux grands clubs européens. Ce n’est pas possible de donner des salaires comme ça. C’est en moyenne, par rapport aux grands clubs, deux fois le tarif des autres. Et on parle du Real Madrid, de la Juve, du Bayern. Même encore maintenant. Le budget du PSG aujourd’hui, 814M€, le budget du Real, 800M€, le budget de l’Inter Milan, 420M€. Je pense tu fais PSG-Inter, pour moi, je pense que l’Inter gagnera pas trop difficilement. 400M€-800M€, on parle du simple au double. Il faut se rendre compte des salaires », estime-t-il au micro de l’After Foot avant de poursuivre.
«Lautaro Martinez, il gagne moins que Kolo Muani»
« Lautaro Martinez, il gagne moins que Kolo Muani. J’adore Kolo Muani, mais on parle d’autre chose avec Lautaro Martinez. C’est souvent le double de ce qui est pratiqué. Mais parce que la politique au départ du PSG, personne ne voulait venir au départ. A la création du projet, ils ne se battaient pas pour venir. Ibra, on l’a mis dehors du Milan, Thiago Silva n’était pas chaud pour venir. Tous les joueurs qui sont venus n’étaient pas chauds. Quand un joueur n’est pas chaud pour venir, tu donnes le double », ajoute Yvan Le Mée.