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Transferts - Un champion du monde au PSG : «J’ai dit ok»

Dan Marciano -

Rédacteur

Titulaire d'un Master de droit international, je me suis rendu compte au bout de mon parcours universitaire qu'il était important d'évoluer dans un domaine que l'on apprécie. Du jour au lendemain, j'ai décidé de mettre fin au rêve de mes parents, qui voyaient en moi un futur avocat, pour vivre de ma passion : le sport. Depuis, je couvre les mercatos et l'actualité sportive en essayant d'informer au mieux les lecteurs.

Ancien portier du PSG, Bernard Lama est revenu sa signature dans la capitale. Le champion du monde 1998 avait décelé une ouverture dans le club parisien, alors que la carrière de Joël Bats touchait à sa fin. Le portier, âgé aujourd'hui de 61 ans, garde un mauvais souvenir de ses matches face à l'OM.

Arrivé en 1992 au PSG, Bernard Lama ne regrette pas son choix. Alors âgé de 29 ans, le portier cherchait alors une équipe désireuse de lui offrir sa chance. Le club parisien, qui était sur le point de se séparer de Joël Bats, avait alors saisi l’occasion. Dans un entretien accordé à La Voix des Gardiens, Lama est revenu sur les conditions de sa signature.

« C’est le bon moment pour moi, et c’est Paris »

« Le PSG créait une équipe, et j’arrive un an après qu’ils aient pris le club en charge… C’est le bon moment pour moi, et c’est Paris, c’est un choix. J’avais le choix d’aller ailleurs, mais c’est un choix d’aller à Paris […] Quand je suis arrivé à Paris, cela faisait déjà un moment que je faisais de bons matches, que j’étais un bon gardien. Le seul problème, c’est qu’il n’y avait qu’une seule place, et quand tu as des Ettori, Dropsy et Bell qui ont joué jusqu’à 40 ans… Les gardiens duraient. J’aurais dû arriver au haut niveau un peu plus tôt, mais j’y suis arrivé à un âge mur. C’était directement pour performer » a-t-il confié.

L'OM a marqué Lama

Visage du PSG version Canal +, Lama a été marqué par certains matches musclés, notamment face à l’OM. « Je n’en garde pas un très bon souvenir… Ce n’était pas bon. Si on revoit les matches aujourd’hui, au bout d’une demi-heure il n’y a plus de match, parce qu’il n’y a plus de joueurs sur le terrain, il n’y a plus assez de joueurs dans chaque équipe. Ce n’était pas vraiment la plus belle des périodes qu’on ait connues. A cette époque-là, c’était compliqué. Je n’ai pas forcément apprécié cette période-là, mais c’était ce qu’on avait, donc on faisait avec. C’est à Paris qu’on m’a vu, mais ce que je faisais à Paris, je le faisais avant aussi. Je le faisais à Metz, à Lille, à Lens… » a-t-il lâché.

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