Dan Marciano -
Rédacteur
Titulaire d'un Master de droit international, je me suis rendu compte au bout de mon parcours universitaire qu'il était important d'évoluer dans un domaine que l'on apprécie. Du jour au lendemain, j'ai décidé de mettre fin au rêve de mes parents, qui voyaient en moi un futur avocat, pour vivre de ma passion : le sport. Depuis, je couvre les mercatos et l'actualité sportive en essayant d'informer au mieux les lecteurs.
Neuf Parisiens, mais pas Marquinhos ni Willian Pacho. Alors que le PSG a tout écrasé cette saison – remportant Ligue 1, Coupe de France, Ligue des champions et Trophée des champions –, les deux titulaires de la défense centrale ne figurent pas dans la liste des 30 nommés du Ballon d'Or. Une absence qui interroge, mais qui s’explique.
En finale de la Ligue des champions, ils avaient muselé Lautaro Martínez et Marcus Thuram. En Ligue 1, ils formaient l’une des défenses les plus solides du continent. Et pourtant, ni Marquinhos ni Willian Pacho ne figurent dans la liste des 30 nommés pour le prochain Ballon d'Or, publiée ce jeudi. Une décision étonnante, tant la charnière du PSG s'était montrée intraitable. Neuf joueurs du club de la capitale (Ousmane Dembélé, Gianluigi Donnarumma, Désiré Doué, Fabian Ruiz, Achraf Hakimi, Joao Neves, Khvitcha Kvaratskhelia, Nuno Mendes, Vitinha) sont toutefois dans la sélection, un record pour une équipe française.
Les deux oubliés de la liste
Rédacteur en chef de France Football, Vincent Garcia assure qu'il ne s'agit en aucun cas d'une punition. « Ce n'est pas une sanction, les deux joueurs ont eu moins de la moitié des votes de la part du comité des listes » a-t-il déclaré dans des propos rapportés par L'Equipe. Le processus de sélection révèle en réalité une dispersion des voix. Des membres du jury international, comme Luis Figo ou Fabio Capello, ont privilégié Marquinhos. Les journalistes français, eux, se sont davantage tournés vers Pacho.
L'explication est donnée
« La facilité aurait été de mettre les onze Parisiens, puis 19 autres noms derrière. Mais la charnière centrale n’est pas le premier élément auquel on pense quand on imagine cette équipe. » a justifié le journaliste Dave Appadoo. Enfin, le règlement précise que le critère principal est « le caractère impressionnant et décisif des performances individuelles ». Et sur ce terrain, certains joueurs plus spectaculaires offensivement ont pu marquer davantage les esprits.