La victoire du Paris Saint-Germain contre Angers vendredi a été un peu ternie par l'échec d'Ousmane Dembélé sur penalty. L'attaquant français n'est pas le seul parisien à avoir échoué dans cet exercice récemment. Luis Enrique doit revoir sa méthode.
Un tir dans les nuages et beaucoup de questions pour le Paris Saint-Germain. Irrésistible dans le jeu depuis plusieurs mois, le club parisien est perfectible dans un domaine particulier : les penaltys. Vendredi, contre Angers, Ousmane Dembélé a flanché dans l'exercice avec un ballon envoyé largement au-dessus du but adverse. Le favori pour le Ballon d'Or 2025 avait pris la suite de Vitinha, défaillant ces derniers temps avec un échec contre Arsenal au printemps dernier puis un raté lors de la séance de tirs au but contre Tottenham. Le PSG vient de rater trois penaltys sur les 5 derniers tentés en match.
Luis Enrique doit mettre en confiance ses tireurs
De quoi donner des maux de tête à Luis Enrique, lequel devra peut-être désigner un autre joueur pour se charger de cette tâche. Consultant pour Ligue1+, l'ancien attaquant du PSG Guillaume Hoarau a livré ses conseils à l'entraîneur espagnol. Habitué à réaliser et à réussir ce coup de pied arrêté pendant sa carrière, le Réunionnais pense que le joueur désigné doit bénéficier d'une meilleure attention du staff technique.
Dembélé, Vitinha ou un autre : qui va tirer les pénaltys cette saison au PSG ? https://t.co/vqJoxniGZD
— Le Parisien | PSG (@le_Parisien_PSG) August 23, 2025
« Un entraîneur doit mettre le tireur dans les meilleures dispositions. Il faut avoir cette conviction d’aller tirer un pénalty. Il faut prendre ses responsabilités dans n’importe quelle situation. Plus tu fais ce geste, plus tu as confiance en toi-même. Le pénalty, c’est un autre match, il faut faire abstraction du reste. Surtout que le pénalty que tu tires à Paris, ce n’est pas celui que tu tires dans un autre club. Il y a tellement de pression… », a t-il décrypté dans Le Parisien. Autrement dit, il faudra un vrai travail de fond au PSG pour les penaltys plutôt qu'une simple désignation selon l'humeur de Luis Enrique.