Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.
Arrivé cet été au PSG en provenance du LOSC, Lucas Chevalier s’ennuie dans les buts parisiens. Et pour cause, le gardien de 23 ans n’a pas concédé un seul tir cadré sur ses deux premiers matchs de championnat. Pourtant, s’il risque d’être très peu inquiété cette saison, le Français devra tout de même laisser une bonne impression selon Thierry Barnerat, analyste vidéo de Thibaut Courtois.
Un changement de dimension. Cet été, Lucas Chevalier a quitté le LOSC pour rejoindre le PSG, champion de France et d’Europe en titre. Alors qu’il doit désormais assumer la succession de Gianluigi Donnarumma, le Français va apprendre à connaître un rôle totalement différent dans les buts parisiens.
« Gardien dans ce genre de clubs, ça n’est pas le même métier »
« Gardien dans ce genre de clubs, ça n’est pas le même métier, explique notamment Rémy Vercoutre au Parisien. Moi, j’étais passé de Montpellier qui jouait le maintien à Lyon qui jouait le titre. Tu as un, deux, ou trois ballons à négocier dans le match, et il faut être ultra-décisif. Il faut bouger la tête, marcher, courir parfois, faire en sorte que ta vision reste sur le jeu. À partir du moment où tu restes immobile, ça va être plus difficile de rester concentré. Il va finir ses matchs plus fatigué mentalement que physiquement. »
« Le message qu’il doit donner, c’est qu’il ne subit pas »
Analyste vidéo de Thibaut Courtois (Real Madrid), Thierry Barnerat estime que Chevalier fait face à un beau défi au PSG : « Il y a 25 ans, le gardien n’était pas du tout concerné par le jeu et attendait dans son but. Mais là, ça n’est pas l’idée dans le football moderne. Même si la frappe de l’adversaire n’est pas cadrée, il faut quand même déclencher l’arrêt, même sans se mettre à 100 %. Un, ça fait un travail d’explosivité. Deux, on montre à l’adversaire qu’on est là, vigilant. Le message qu’il doit donner, c’est qu’il ne subit pas. »