**Toujours aussi impliqué dans son rôle de capitaine, Marquinhos s’étonne de la mentalité de ses coéquipiers. Le défenseur central du Paris Saint-Germain constate une détermination en baisse au sein du vestiaire.**
Malgré la qualification acquise mercredi, le [Paris Saint-Germain](https://www.foot01.com/equipe/paris/) n’a pas rassuré dans son barrage retour de Ligue des Champions contre l’AS Monaco (2-2, 3-2 score cumulé). Le champion d’Europe s’est fait peur en laissant les Monégasques ouvrir le score et revenir à égalité sur l’ensemble des deux matchs. Une fois de plus, les hommes de Luis Enrique ont montré des failles inquiétante pour la suite de la saison.
Ce niveau de performance alerte Jérôme Rothen, au courant d’une certaine passivité dans le groupe. « _Les infos que je peux donner, c'est que le vestiaire est quand même bien amorphe aujourd'hui par rapport à l'année dernière_, a décrit l’ancien Parisien sur RMC. _Ils sont fatigués, ils manquent d'énergie, on l'a senti au Parc des Princes, tu vois que ça manque de gaz. Des fois ils ont envie, ils s'accrochent, c'est vrai qu'ils ont un mental. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il y a des choses qui se passent en interne qu'on ne voit pas forcément et qui ne sont pas réjouissantes pour l'état de forme du groupe et le collectif._ »
« _A la mi-temps contre Monaco, ils prennent un bouillon et ils encaissent un but en fin de première période, tu te dis que des mecs vont grimper au rideau dans le vestiaire. Mais il n'y en a qu'un qui parle, et heureusement qu'il est là, de ce qu'on me dit, c'est Marquinhos_, a révélé le consultant. _Il prend le relai parce qu'il est capitaine, il connaît ce club, il essaie de les réveiller. Mais les mecs sont amorphes, ils manquent d'énergie, ils ne disent rien, on entendait une mouche voler. C'est quand même pas bon signe par rapport à un vestiaire qui a connu autant de succès. (…) Ils se disent qu'avec ce manque d'énergie, ils peuvent même se faire accrocher au Havre._ » Finalement, ce déplacement en Normandie pourrait être plus dangereux que prévu.

28 février 2026 à 21:05