À Paris, le discours s’est voulu plus mesuré autour de Dro Fernandez. Dès son arrivée, Luis Enrique a tenu à cadrer les attentes, rappelant qu’il s’inscrivait dans un projet à moyen terme : « Dro est un joueur de grande qualité, un profil différent. On l’a signé pour quatre, cinq années, pas pour quelques matches. C’est un jeune joueur, il faut suivre son évolution. Je suis content de sa mentalité, mais il n’y a pas de précipitation ». Un message clair, prononcé avant le Classique remporté face à l’OM (5-0), qui fixait le cap sans pression excessive.
Sur le terrain, Dro Fernandez a rapidement découvert la Ligue 1, avec une première apparition face à Marseille, suivie de plusieurs entrées en jeu et d’une titularisation contre Le Havre (0-1). Techniquement à l’aise, capable de jouer entre les lignes, il a néanmoins dû s’adapter à l’impact physique du championnat français. Après un déplacement à Metz, il reconnaissait lui-même la réalité du défi : « Je m’attendais à un niveau plus faible en Ligue 1. À chaque fois, on joue contre des rivaux durs et costauds. Il faut travailler pour réussir. »