On résume souvent le Paris Saint-Germain et son appétit pour les stars à l’arrivée de QSI, mais les exemples sont nombreux même avant 2011. C’est le cas de Yoann Gourcuff, qui semblait beaucoup intéresser le club parisien après son passage très prometteur au Stade Rennais.
Depuis quelques années, le **PSG** a changé son fusil d’épaule. Terminées les stars mondiales recrutées à prix d’or, désormais Paris souhaite miser les jeunes talents à développer, si possible Français. Cela a notamment été le cas avec **Désiré Doué**, devenu en une saison l’un des talents les plus suivis d’Europe.
Mais avant **QSI** aussi, on voulait miser sur les promesses du football français. Ainsi, on a notamment appris par un ancien président que le **PSG** avait tenté de recruter **Yoann** **Gourcuff** en 2006, alors qu’il évoluait encore au **Stade Rennais** et avant qu’il n’explose du côté de **Bordeaux**. « _Le transfert est abordable mais le salaire élevé. Butler, comme toujours, me met en garde sur la maîtrise de la masse salariale_ » avait déclaré **Alain Cayzac**, dans son livre Passion impossible, sorti en 2008.

Il a notamment expliqué que **Guy Lacombe**, entraineur du **PSG** à ce moment-là, avait des relations spéciales avec l’entourage du joueur et surtout son père, **Christian Gourcuff**. Mais cela n’a finalement pas suffi ! « _Guy Lacombe connaît très bien le père (Christian Gourcuff) et le joueur_ » avait confié **Cayzac**, expliquant que le clan Gourcuff a préféré miser sur l’**AC Milan**. « _C'est un avantage, mais, pour le père, l'AC Milan est un club mythique et, au final, Milan gagne_ ». Un choix pas vraiment payant, puisque **Yoann Gourcuff** ne s’est jamais imposé dans le nord de l’Italie, revenant seulement deux ans après en France, du côté des **Girondins de Bordeaux**.