Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).
A la tête du Paris Saint-Germain depuis 2023, Luis Enrique a grandement contribué au premier sacre en Ligue des champions. Mais s’il est apprécié par ses joueurs, l’entraîneur espagnol n’a pas fait que des heureux dans le vestiaire. L’un de ses anciens protégés témoigne, sans amertume.
Après deux saisons au PSG, d’abord sous les ordres de Christophe Galtier puis avec Luis Enrique, Carlos Soler a quitté la capitale à l’été 2024, dans le cadre d’un prêt à West Ham. L’été dernier, le milieu espagnol est finalement retourné en Espagnol, s’engageant définitivement avec la Real Sociedad. Interrogé par le quotidien AS, Soler est revenu sur ses difficultés à Paris.
« J'espérais qu’il me donne un peu plus de temps de jeu parce que je pense que je le méritais »
« Ça n’a pas marché cette saison-là (sa première), et l’année suivante, Luis Enrique est arrivé, et c’est vrai que j’avais bon espoir que les choses changent, que le coach me fasse confiance, parce que je pense que la confiance doit être réciproque : tu dois faire confiance à l’entraîneur et l’entraîneur doit te faire confiance aussi, comme c’est le cas actuellement, mais j’espérais qu’il me donne un peu plus de temps de jeu parce que je pense que je le méritais », a confié Carlos Soler.
« Que cela ne se reflète pas ensuite sur le terrain, c’est un peu frustrant »
« Au PSG, j’ai passé deux saisons : une première saison d’adaptation où beaucoup de choses ne dépendaient pas de moi et où j’ai essayé de faire de mon mieux, mais sans obtenir le temps de jeu que je souhaitais ou que je pensais pouvoir avoir ; puis une deuxième saison avec Luis Enrique, un entraîneur qui t’a emmené à la Coupe du monde et qui t’a donné confiance auparavant. Que cela ne se reflète pas ensuite sur le terrain, c’est un peu frustrant. Mais quand on prend conscience de son rôle, il faut aussi l’accepter », poursuit l'ancien du PSG.