Pour la deuxième saison de suite, le Paris Saint-Germain a réalisé l’exploit de se qualifier pour la finale de la Ligue des Champions. Mais cet évènement a été entaché de plusieurs accidents dû aux supporters du club parisien, qui pour certains ont gâché la fête.
On commence à avoir l’habitude. En marge des belles victoires des équipes de football, on assiste régulièrement à des dérapages, ou des heurts entre les supporters et les forces de l’ordre. Cette triste tendance s’est une nouvelle fois vérifiée en marge de la dernière qualification du **PSG** pour la finale de la **Ligue des Champions**.
Le bilan est en effet assez lourd, puisque le parquet de Paris avait indiqué que dans la nuit du 6 au 7 mai dernier 95 personnes, dont 9 mineurs parisiens, ont été placés en garde. Le lendemain, le ministre de l’Intérieur **Laurent Nuñez** avait même annoncé 127 interpellations, dont 107 à Paris, avec 11 personnes blessées, dont une grave. De quoi relancer les débats autour de la violence chez les supporters de football, avec d’ailleurs la récente finale de **Coupe de France** entre l’**OGC Nice** et le [RC Lens](https://le10sport.com/football/mercato/rc-lens-la-grosse-annonce-sur-lavenir-de-pierre-sage-783940) qui a été classée à risque.
Pourtant, la situation a été radicalement différente. Les _Sang et Or_ ont remporté la **Coupe de France** sur le terrain (3-1), mais les dérapages n’ont été que peu nombreux, aux abords du **Stade de France** comme à **Lens**. Ce qui a poussé certains journalistes à se poser des questions. « _Ce qui est injuste, c'est que le Paris Saint-Germain est associé aux casseurs, aux délinquants ou aux pilleurs_ » a expliqué **Eliot Deval**, sur _Europe 1_. « _Et la question c'est pourquoi ça s'est passé à Paris, et je mets de côté le PSG, et pourquoi ça ne s'est pas passé à Lens ce week-end ? C'est ça toute la question_ ».