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Inter, Acerbi : « Je vais jouer encore trois ans. Le PSG ? On était cuits, je n’ai aucun…

*« Lautaro Martínez est-il sous-estimé ? Je ne sais pas, peut-être a-t-il moins d’attrait que d’autres.S’il évoluait auFC Barcelone*ou àManchester City…Alvarez est évalué entre 150 et 200 millions d’euros, tout le monde le réclame, mais, lors de cette Coupe du monde,c’est Lautaro qui joue le plus. Lautaro a moins d’attrait que d’autres, c’est un joueur que j’apprécie : il est très fort, il est généreux sur le terrain, même quand il n’est pas au mieux, il se donne à fond. Et c’est déjà beaucoup, il est très fort. »

****« Face à Haaland, il faut rester très attentif, jusqu’au moindre détail :****avec des joueurs de ce calibre, tout se joue en un instant ; il faut anticiper et comprendre le jeu. Et il faut aussi un peu de chance. »

****« La maladie m’a sauvé ; je ne dis pas que j’aurais arrêté, mais peut-être que oui.****En tout cas, à trente ans, je ne sais pas à quel niveau j’en étais, j’aurais eu beaucoup de mal.J’ai eu une seconde chance. »

« Perdre la finale de la Ligue des champions 5-0, ça peut arriver et ça ne peut pas arriver, ça te ronge, mais on n’était même pas entrés sur le terrain. On était mentalement à bout, ils avaient déjà remporté le championnat, on devait jouer contre Côme et on était encore tendus à l’idée de voir Naples-Cagliari, puis la finale de la Ligue des champions et ensuite encore partir en Amérique ; si on avait eu un mois de vacances comme cette année sans aller en Amérique, ça t’aurait peut-être encore plus rongé, mais****on n’a même pas disputé ce match.****On peut encore être nerveux, mais au bout de deux ou trois mois, quand le championnat recommence, ça s’arrête.La défaite contre Manchester City reste en travers de la gorge : on l’avait à portée de main, on s’est battus jusqu’au bout. Contre le PSG, non. Si on ne joue pas le match, c’est qu’ils ont été meilleurs ; mentalement, on n’était pas là, on était fatigués, un point c’est tout.Je ne me suis rien reproché : on était à bout, on avait tout donné, il n’y avait plus rien à reconstruire.

«Inzaghi ? Je jouais, il entraînait ; je me suis toujours mis à sa disposition. J’ai beaucoup de respect pour lui : il m’a fait confiance pendant sept ans et j’ai répondu présent, c’est ce qui forge l’estime mutuelle. Il nous laissait de la liberté sur les jours de repos, il savait quand on était fatigué et il essayait de nous ménager ; il connaissait la charge de matchs et devait gérer le groupe. L’Inter a ensuite disputé deux finales de Ligue des champions ; certes, vous avez tout perdu l’année dernière, mais vous êtes presque toujours allés au bout. »

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